Amnesty International Allemagne a annoncé, le 13 octobre 2026, l’attribution de son prix des droits humains à l’avocat palestinien Khaled Quzmar. Interrogé le 18 octobre par Al Jazeera, il salue cette reconnaissance, mais souligne les besoins de protection toujours insatisfaits des enfants.
Accompagner les enfants et leurs familles
Selon le communiqué d’Amnesty, le juriste documente des violations des droits des enfants pour des instances des Nations unies et des juridictions internationales. L’organisation souligne aussi son rôle dans l’accès des enfants et de leurs familles à une assistance juridique et à un accompagnement psychosocial.
Dans son entretien avec Al Jazeera, Quzmar raconte avoir commencé sa carrière en 1988 auprès de détenus palestiniens, puis s’être spécialisé en 1993 dans la défense des mineurs. Il décrit ensuite son passage vers la coordination d’avocats et le suivi de la situation des enfants. Il précise que le travail de son centre concerne également les enfants relevant des institutions palestiniennes.
Garder l’éducation dans le parcours de protection
Dans un entretien publié par Amnesty le 13 octobre, Quzmar relie la place de l’éducation et du soutien psychosocial dans son travail aux difficultés de retour à l’école après une détention. Il évoque aussi l’apprentissage des droits pour pouvoir signaler les violations.
La scolarité fait aussi partie de cette protection. Notre dossier sur le temps des enfants à Gaza aborde les obstacles économiques à l’apprentissage.
La cérémonie de remise du prix est prévue à Berlin le 25 novembre 2026, indique Amnesty. L’annonce du lauréat précède donc cet événement.
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